surdité

Une vision douce,

nuancée et intelligente

de la surdité

Le Long Métrage japonais met en lumière les maux que la société peut imposer à la communauté sourde

Le film dénonce le harcèlement à l’école que subit une personne atteinte de surdité

Eric Le Bot, distributeur du film affirme dans une interview donnée au magazine en ligne “Brut.” que le « cinéma a eu tendance à traiter le handicap, mais assez peu le harcèlement ». 

Il ajoute qu’il aborde ici « un sujet novateur » touchant le monde entier.

Une histoire touchante et impactante

Le Long Métrage Silent Voice débute avec le jeune Shōko Nishimiya qui rejoint une nouvelle école primaire.

Shōko est une fille sociable, extravertie et atteinte de surdité.

Nous suivons ses premières tentatives pour s’intégrer et créer des liens avec les autres enfants de sa classe. 

Ses tentatives sont malheureusement brusquées et stopées par un second personnage : Shōya Ishida.

Shōya est le tyran populaire et cruel de l’école. Son harcèlement envers Shōko la pousse à quitter l’école. C’est ainsi que le voyage commence vraiment.

La représentation du harcèlement dans le film est sans faille, parfois même difficile à regarder, mais cela permet de donner une force au film.

Le harcèlement de Shōya est universellement reconnaissable. De son côté Shōko est à la merci des caprices des enfants qui voient son existence comme une plaisanterie, rien de plus qu’une distraction pour se divertir.

Silent Voice prend réellement forme lorsque les deux protagonistes se rencontrent à nouveau dans le lycée et où Shōya, maintenant, isolé et seul, est en proie à la culpabilité en raison de son passé. 

Il consacre son temps à essayer de se lier d’amitié avec Shōko afin de se faire pardonner de ses actions passées. 

C’est ici que le film aborde vraiment ses thèmes centraux de l’intimidation et son impact à long terme sur la victime et l’intimidateur. 

Un campagne

de crowdfunding

derrière l'anime

surdité

Silent Voice vit en partie grâce à une campagne de financement participatif.

Plus de 15000€ ont déjà été récoltés pour permettre au film de sortir en salle et offrir une version accessible pour les sourds et malentendants.

Cependant, l’équipe continue la campagne afin de récolter le double, ce qui permettra de continuer sa diffusion et de lui donner une tournure pédagogique notamment en la diffusant au sein des écoles. 


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